Dans la peau de Gutenberg

Dans notre chapitre d’histoire « les grandes découvertes », on jette un œil aux découvertes qui ont révolutionné l’humanité dans les années 1500 (Découverte de l’Amérique, Léonard de Vinci, l’avancée de la médecine…). On a abordé l’invention de l’imprimerie avec Gutenberg au travers d’une courte B.D. marrante (dont je vous ai mis les pages ci-dessous). On a parlé de la façon dont ça a permis aux livres, qui étaient auparavant écrits à la main (!), de se répandre et de l’importance que ça a eu dans le monde puisque les livres apportent (et fixent) la connaissance.

On avait sous la main un  tampon encreur dont on pouvait modifier les lettres pour écrire un texte (en général, une adresse). Les enfants se sont mit dans la peau de Gutenberg et se sont amusés à écrire ce qu’ils voulaient.

Ils ont ainsi bien prit conscience qu’il fallait écrire… à l’envers !

Ils ont aussi comprit le temps qu’il fallait passer à la confection de chaque page de livre aux tous débuts de l’imprimerie, donc du côté doublement « précieux » du livre (connaissance + rareté).

Voici la B.D. que nous avons lu, elle est extraite d’une B.D. appelée Chronokids, c’est l’histoire de deux enfants d’une dizaine d’année qui voyagent dans le temps et rencontrent des personnages connus (pour voir mieux, vous pouvez ouvrir chaque image dans un nouvel onglet) :
Chronokids – Les grandes inventions de l’Histoire

IEF : « Mon enfant ne veut pas travailler »

Vous vous êtes lancé dans l’ief avec l’espoir de rendre les acquisitions plus rapides, de laisser plus de place aux sorties, de permettre à votre enfant de travailler avec des méthodes différentes de celles de l’école… et au final, chaque jour au moment du travail, c’est la CRISE. La crise, parce que votre enfant n’a pas envie de travailler et vous le fait savoir : il ne veut rien faire d’autre que JOUER. La crise, parce que vous angoissez à mort face à l’inspection qui arrive, face à l’avenir de votre enfant qui vous paraît tout à coup incertain…

Relaxez-vous un moment.

APPRENDRE AU TRAVERS DU PLAISIR, C’EST INSTINCTIF

Vous n’êtes pas en échec. Et votre enfant n’est ni provoquant, ni paresseux. Au contraire, il est merveilleux. Il fonctionne parfaitement bien : il écoute son instinct de survie, il sait au plus profond de lui que c’est le plaisir qui doit diriger sa vie. Des millénaires d’évolution nous ont créé ainsi, notre corps est tout entier programmé pour fonctionner sur le plaisir, la joie et le bonheur, et pour fuir la douleur et l’inconfort. Et, alors qu’à l’école il était vissé sur sa chaise et brimé au point de ne pas pouvoir s’écouter, à la maison en sécurité à vos côtés votre enfant va être ferme pour le revendiquer, c’est tellement ancré en lui… et les enfants, on le sait, sont dans l’instinct !

« Soit », me direz-vous. « L’école c’est pas marrant, mais c’est nécessaire », pour obtenir dans quinze ans (!) un métier (pas toujours marrant lui non plus), qui nous donnera de l’argent qui ELLE, nous permettra d’accéder au plaisir, à la joie et au bonheur ; enfin, après avoir payé les factures. Et en dehors des temps de boulot bien sûr. Vers la période de retraite, quoi.

Sacré monde… Pas étonnant que tant de gens souffrent du stress, de la dépression et de maladie psychosomatiques.

C’est quand on choisit d’écouter nos enfant qu’on se rend compte que ce système, il coince. Qu’il n’est pas logique, et que dès qu’on veut s’écouter, ça ne fonctionne plus !

Et c’est dans ces moment là, si on y réfléchit bien, qu’on perçoit à quel point une éducation différente créera une société différente.

ET SI ON ALLAIT DANS LEUR SENS ?

Oui, et si on allait, pour une fois, dans leur sens…? Votre enfant à envie de jouer. D’accord. Alors… Jouons !

Nous oublions que pendant des millénaires, nos ancêtres ont tout apprit en jouant. Tout partait de l’assemblage de la curiosité, innée en tout animal, et d’un besoin qui allait leur apporter du plaisir. On a faim ? On s’intéresse aux aliments, à leurs formes, leurs couleurs, on les découvre, on les sent et goûte, on comprend leurs saisons, leur fonctionnement, leur récolte, leurs vertus…

Si les maths et la grammaire ne partent pas d’un besoin de comprendre qui parle aux enfants, qui aiguise leur curiosité et qui leur apporte une promesse de plaisir, c’est que nous avons trop mentalisé les choses. Nous les avons trop éloignées et séparées du plaisir, nous les avons rendues abstraites, plates, et pour illustrer le tout, nous les étudions assis de façon forcée sur une chaise devant des feuilles elles-mêmes plates avec des exercices… rébarbatifs.

« Mais dans la vie, il faut savoir se forcer, on ne fait pas toujours les choses par plaisir ! » Allez-vous me dire.

Ah ça ! Pourtant, à l’âge adulte, il ne nous viendrait pas à l’idée d’aller travailler la plus grande partie de nos journées dans un métier qui ne nous apporte pas de plaisir si nous n’avions pas la promesse d’une rémunération !

Il y a une grande différence entre se forcer ponctuellement à faire certaines choses parce qu’elles sont nécessaires et… passer le plus clair de sa journée à le faire. Ce qui importe, lorsqu’on ne fait pas les choses par plaisir, c’est qu’elles fassent SENS et qu’elles soient de courte durée. Exemples : se brosser les dents, débarrasser son assiette, se lever tôt pour prendre aller à un rendez-vous, réparer une fuite, échapper à un lion dans la savane… Ces petits stress n’ont pas d’impact négatifs, (voir nous fortifient, si on en croit la loi de l’hormèse). Au contraire, les stress sur le long terme, nous épuisent nerveusement.

L’enfant aura toujours plus de mal à se forcer qu’un adulte. C’est bien normal : tout d’abord c’est son instinct qui l’y pousse, et puis, contrairement à l’adulte qui arrive à « voir plus loin » grâce d’une part à son cerveau qui est plus développé sur ce point et d’autre part à toutes les expériences de vie qu’il a acquises, l’enfant est dans l’instant. Il faut que l’instant fasse sens, que le résultat soit (quasi) immédiat, que le plaisir promis fasse partie de l’action ou n’en soit pas trop éloigné. C’est en prenant en compte ce fonctionnement propre à l’enfant que l’on devrait envisager l’acquisition des connaissances.

CRÉEZ VOTRE PROPRE PÉDAGOGIE

Ce que l’éducation nationale attend de nos enfants est bien moins intense que ce que l’on croit. Cela nous offre énormément de liberté pédagogique. Voici pour info les fiches récapitulatives des acquis des socles 2 (cp, ce1, ce2) et 3 (cm1, cm2, 6e) :

http://cache.media.eduscol.education.fr/file/College_2016/33/9/RAE_Evaluation_socle_cycle_2_643339.pdf

http://cache.media.eduscol.education.fr/file/College_2016/74/4/RAE_Evaluation_socle_cycle_3_643744.pdf

Rappelons-nous également que nous sommes dans une société qui mets des cases partout. Or même lorsque nous ne sommes pas assis dans une classe à nous focaliser sur une matière précise, nous sommes quand même en train d’apprendre. Votre enfant apprend constamment.

Vous pouvez vous autoriser à relâcher la pression et vous réorganiser afin de remettre le plaisir au centre de ces moments d’apprentissages, suivant votre propre pédagogie et votre personnalité.

  • Rien ne vous empêche de commencer la journée en vous réunissant sous la couette pour découvrir l’histoire de France au travers d’un « roman doc« , ou d’une B.D. avant même le petit déjeuner.
  • Puis se lancer dans la maquette d’un village Gaulois,
  • ou dans la confection du corbeau et du renard en origamis, puis d’ajouter le visage de Jean de la Fontaine au bon endroit sur votre frise du temps !
  • Pourquoi ne pas bosser le français en laissant votre enfant faire une rédaction sur son jeu vidéo préféré afin qu’il explique à ses proches comment ce jeu fonctionne, et en y insérant des images ?
  • Pour retenir rapidement les tables de multiplication si vous les pensez nécessaires, testez la méthode multimalin ;
  • pour aborder le système solaire ou le corps humain, il y a de bons épisode de « c’est pas sorcier » ou du « bus magique ». Il y a aussi des maquettes à peindre ou à manipuler…
  • Vous pourriez aller visiter les jardins du peintre Claude Monet à Giverny près de Paris pour illustrer l’impressionnisme, armés de carnets à dessins pour reproduire les fleurs que vous y verrez et qui l’ont tant inspiré ;
  • Ou le château d’Amboise sur les bords de la Loire pour parler de la vie de Leonard de Vinci et de la Renaissance. En y ajoutant un livre relatant des choses intéressantes sur ces personnages, un coloriage… un bricolage sur les oeuvres de Léonard… vous serez sûr de faire grande impression, et que votre enfant se souviendra de ce dont il est question.
  • etc…

En un mot, laissez libre court à votre imagination et à celle de votre enfant. Voyez vous-même les choses sous l’angle du jeu. Mettez en relief ce qui vous semble amusant à faire, et PARTICIPEZ ! Vous êtes leur exemple principal, et si vous y prenez du plaisir, vous le communiquerez.

VOICI COMMENT JE FONCTIONNE

Pour les sorties, les livres, bricolages ou coloriages, j’essaye de les vivre au quotidien, d’être moi-même passionnée et curieuse du monde qui nous entoure et de partager mes passions à mes enfants.

Et j’ai choisi de ne pas me décourager même s’ils ne semblent pas toujours réceptifs, car il retiennent bien plus qu’on ne le croit ! Chaque matin au réveil, alors qu’ils sont encore calmes, je leur lis une histoire comportant des notions éducatives mêlées à du fun, qui m’a moi-même interpelée, par exemple L’Ange disparu, sur le thème de l’art (j’adore ce thème), ou un épisode de La cabane Magique, comme le Tome 33: Le secret de Léonard de Vinci, qui relate de vraies choses sur le passé tout en y mêlant deux enfants voyageant dans le temps… Ensuite, on fait le parallèle avec la réalité : « vous saviez que cette anecdote sur la frise qu’à peinte Leonard pour la ville de Florence a VRAIMENT existé ?? »
Il faut chercher à s’impliquer, par exemple il faut parfois que je me lance moi-même dans la déco en aimants de « La Chambre » de Van Ghog, ou dans la confection du « penseur » de Rodin, en pâte à sel, avant qu’ils ne s’y intéressent. Cela me semble normal et sain, car on ne peut pas attendre de nos enfants qu’ils soient spontanément, tout seuls, intéressés par tout ! Alors que venir imiter quelqu’un et partager avec lui un moment amusant, ça, ça les botte.

Pour les apprentissages plus « techniques » comme par exemple la grammaire, j’ai créé des outils (exemple : La grammaire en B.D.) pour les rendre le plus ludique possible et pour que les enfants comprennent et retiennent plus rapidement ces concepts abstraits, et qu’on n’ai pas à y passer des heures.

Lorsque j’éprouve le besoin de nous poser sur des cahiers ou des notions pour lesquelles il est dur d’avoir spontanément l’envie, je négocie. Je leur dis qu’ils ne sont pas obligés car j’ai conscience que c’est pénible, mais que s’ils décident d’y passer un moment avec moi, ils gagnent (tout « travail » méritant salaire) un accès à un moment de jeu vidéo (ce pourrait être une autre chose de leur choix). Cela permet de les motiver puis de rééquilibrer le stress impliqué. Ils ont le droit aux jeux vidéos le soir, mais pas pendant la journée, donc ça fonctionne très bien.

Et, étant moi-même fan de jeux vidéos et estimant comme le spécialiste en neurosciences Idriss Aberkane qu’ils sont une voie royale pour les apprentissages, je me sens doublement gagnante lorsqu’après avoir passé un moment à faire de l’écriture ou de la conjugaison, je vois ma fille résoudre les énigmes ardues d’un jeu vidéo de logique, ou mon fils créer des structure géométriques géantes impressionnantes sur Minecraft… Et, bien souvent, je joue avec eux !

Offrez à vos enfants un espace riche pour satisfaire leur curiosité et développer leur imagination ; du jeu ; des challenges ludiques et du plaisir. Restez ouvert à leurs envies et à leurs propositions. Amusez-vous avec eux. L’idée de l’éducation, c’est d’accompagner ses enfants vers le monde de demain afin qu’ils y soient autonomes et heureux ; qu’ils sachent résoudre les problèmes qui surviennent dans leur vie en imaginant de nombreuses de solutions.

Le monde quand ils seront adultes ne ressemblera pas au monde actuel et les métiers y seront différents. Autant leur permettre de se connaître suffisamment pour qu’ils soient capables de créer leur propre voie le moment venu : des métiers faisant la part belle au plaisir, préservant leur bonheur et leur épanouissement…

Frise des anniversaires depuis la naissance

Nous venons de fêter les 7 ans de Shani ! Je profite de cette occasion pour vous montrer la frise que nous complétons à chaque anniversaire.

L’idée est que les enfants puissent voir l’évolution de leur corps et de leur personne dans le temps.

Le visage d’un nouveau né, puis celui d’un bambin, sont si différents de leur visage actuel ! Les vêtements changent de taille et de forme avec le corps qui grandit.

Les centres d’intérêts varient, les goûts aussi…

« Et mes parents ? Comment étaient-ils au même âge ? » Plongée dans les albums… Les ressemblances parents/enfants aux mêmes âges sont parfois frappantes ! « Aurais-je le même visage que toi quand je serais grand/e ? »

Notons qu’il y a des traits de personnalités bien caractéristiques qui restent et s’embellissent avec l’âge, comme l’humour et le pep’s de Shani, hahaha 😀

# »Leçon d’histoire

Architecto, jeu de figures 3D avec des solides géométriques

Un autre smart game intéressant : le jeu Architecto, axé sur les notions géométriques en 3D. Il s’agit d’utiliser des formes géométriques en volume (on appelle ça des « solides ») (cubes, pavés et pavés tronqués, cylindres, prismes triangulaires…) afin de reproduire les images présentées dans le livret qui va avec.

Outre le fait d’apprendre les noms de certains solides (certains ont des formes complexes qui n’ont pas vraiment de nom) et de les manipuler, pour parvenir à reproduire les figures il faut aussi développer ses notions de perspective et sa compréhension des images en trois dimension. Il faut se mettre bien en face de la structure que l’on construit afin d’avoir le même angle de vue que sur l’image.

Il faut également développer son sens de la logique pour combiner correctement les solides ! Plusieurs solutions sont parfois possibles.

Le jeu a pas mal de succès ici. Il y a une cinquantaine d’images à reproduire, avec difficulté montante (les premières sont simples, puis de moins en moins, et parfois il faut vraiment se creuser les méninges, même pour nous adultes^^). Mon seul regret est que les formes ne soient pas en bois mais en plastique plein.

Un beau jeu de logique, qui permet de comprendre la géométrie en volume en s’amusant !

Les idées cachées derrière mes créations

Il y a une chose que je ne vous ai pas dite.

Vous savez que lorsque l’on crée, on glisse toujours une partie de soi dans ses oeuvres. Aujourd’hui je voudrais vous raconter les idées cachées derrière les aventures de Lila et Ély. Car au delà d’une simple méthode de lecture (et autres dérivés), c’est une vraie bande dessinée d’aventures, liée à ma vision du monde…

Je suis une fan de raw food, d’animaux, d’écologie, mais aussi de survivalisme et de films post-apocalyptiques. J’adore imaginer le monde après un cataclysme, ce qui serait mis en oeuvre pour le reconstruire. Je me plais à penser que pour survivre, nous serions obligés de ré-envisager nos façons de faire. Plus d’électricité, plus d’eau courante, plus de magasins pour s’approvisionner… À la place, des fruits mûrs et bien sucrés pour se nourrir, des amandes, des légumes et des salades poussés librement en mode permaculture, de l’eau de source et du soleil… Des inventions savantes avec les moyens du bord.

C’est tout l’esprit de mes histoires. Lorsque j’ai imaginé mes personnages, perdus dans un « Monde sans Mots« , je les ai vu survivants d’un monde qui a été déserté par les humains. Lila et Ély vivent sur une île où l’on peut trouver des objets issus de notre civilisation (dont ils ont une connaissance instinctive) mais où ils sont seuls et où ils s’appliquent à reconstruire le monde à leur façon, en harmonie avec la nature et les animaux. Ils se nourrissent de fruits, dorment à la belle étoile ou dans des abris qu’ils ont fait et sympathisent avec les animaux. Ils lavent leurs affaires à la rivière, bricolent et réinventent les objets.

C’est aussi, bien sûr, une histoire imaginaire pleine de magie et de poésie où le rêve se mêle à la réalité…

Je souhaite transmettre un peu de ma passion pour la nature, les animaux et le rire aux enfants qui me lisent. Les sensibiliser au respect de leur environnement et au plaisir d’avoir une vie simple, proche des éléments.

Parce que toute vie, animale comme végétale, est précieuse, que cette terre est notre maison, et qu’on se doit de l’aimer et en prendre soin. <3

Merci de m’avoir lue,

Marion

Le Naturdoku

Dans un de mes précédents articles (Le Colorku !), je vous parlais de sudoku à manipuler et son intérêt dans l’apprentissage de la résolution de problèmes par déduction logique.

Voici une version nature, le NATURDOKU ! On vous a concocté trois grilles en 4×4 (niveau débutant-moyen) avec leur solution !

 

Pour créer votre propre grille, il suffit de trouver un sudoku avec les chiffres (déjà existant) (on en trouve plein sur internet), et d’attribuer un objet à chaque chiffre. On a tracé la grille à la craie sur le bitume, mais on peut imaginer la faire avec des brindilles de bois posées sur l’herbe, ou la tracer dans la terre ou le sable…

À vous de jouer !

Créer son arbre généalogique

Je trouve très intéressant de faire faire leur arbre généalogique aux enfants. Ça les invite à réfléchir aux liens que des membres de leur famille ont entre eux (où place-t-on qui ?), ça les aide à comprendre comment les familles se forment et s’agrandissent, et de quelle façon s’enchainent les générations.

C’est aussi comprendre comment le temps passe, comment les corps changent, et comment le monde change lui aussi petit à petit…

Le Colorku !

Je suis FANA des jeux de logiques. Pour moi, ils permettent de développer nos facultés à résoudre les problèmes, une des plus belles utilités des maths.

Parmi ceux-ci, on nous a offert à Noël un sudoku amélioré : le ColorKu ! Le jeu est en bois peint (magnifique) et les billes de couleurs sont très agréables à manipuler, c’est vraiment intéressant pour pouvoir poser des hypothèses puis les modifier. Le jeu fonctionne comme un sudoku, sauf qu’il y a des couleurs à la place des chiffres. Les grilles font 9×9, donc adaptées à partir de 8 ans environ ; les premières grilles sont les plus simples.

 

L’intérêt de ce jeu, c’est la résolution de problème par déduction logique. On doit déduire la position et la couleur de chaque bille afin de compléter la grille…

Notre conseil : triez vos billes par couleur sur la protection en plastique, ça aide beaucoup à s’organiser.

 

Comment se composent les nombres (avec cubes)

J’ai un coup de coeur pour ces cubes en bois, axés Montessori, que j’ai acheté au CP de Nohan et que nous utilisons toujours (et à présent pour le CP de Shani). Ils permettent de composer et décomposer les nombres d’une façon très visuelle et particulièrement compréhensible.

  • Les unités sont des petits cubes de 1cm de coté.
  • Les dizaines sont des barres de 10 petits cubes (collés entre eux.)
  • Les centaines sont des plaques de 100 petits cubes.
  • Les milliers sont des gros cubes de 1000 petits cubes.

Je trouve qu’ils expliquent de manière claire aux enfants comment se composent et s’additionnent les nombres. Ici, on comprend que le nombre 1235 n’est pas composé de 1+2+3+5 mais bien de 1000 + 200 + 30 + 5. Ça permet de bien comprendre la notion de quantité.

Ça permet également de comprendre que selon où est placé le chiffre dans les nombre, il n’a pas la même unité de mesure. Ceux les plus à droiteappartiennent aux groupe des unités, les second aux dizaines, les troisièmes aux centaines, les quatrièmes aux milliers.

On utilise beaucoup des cubes pour les additions, soustractions, multiplications et divisions. J’apprécie qu’ils soient en bois et faciles à manipuler.

Je vous mets un lien où on peut en trouver (je n’ai pas d’attaches commerciale avec ce site) : cubes montessori

Les étiquettes de nombres, vous pouvez les acheter en plaques de bois, mais je vous invite à les faire simplement vous même sur du papier canson, c’est rapide et facile (pensez à utiliser une couleur différente par unité de mesure) ;-D

A bientôt !

Les signes =, < et >

L’idée est que l’enfant comprenne intuitivement comment fonctionnent les signes « plus petit que » et « plus grand que ». Vous pouvez poser deux quantités différentes d’un même objet en laissant un grand espace entre les deux. A l’aide de deux bâtonnets de même taille, montrez à l’enfant comment on forme le « égal » en lui expliquant qu’il sert à montrer qu’il y a la même quantité d’un côté que de l’autre.

A présent, donnez les deux bâtonnets  à l’enfant et proposez lui d’inventer une manière de poser les bâtons qui permettent d’indiquer qu’il y en a plus d’un côté que de l’autre. Laissez-le tester et expliquer ses techniques.

Puis proposez-lui la vôtre en lui expliquant que le côté le plus large désigne la plus grosse quantité tandis que la côté le plus étroit indique la plus petite quantité.

COMPÉTENCES :
(maths)
– différenciations et comparaison des quantités
– utilisation des signes = < et >